Lundi 9 juin 2008
Non, ne voyez pas de vilain jeu de mot sur le titre (rapport à la fameuse histoire d'annulation de mariage), juste pour dire que ce billet sera décousu, c'est tout:

- juste dire que demain je m'offre une journée de congé (vive la grève) et je vais en profiter pour rattraper du boulot en retard (enfin on y croit...), aller au resto, faire du shopping: bref, rien que de très illogique (se mettre en grève pour travailler et dépenser l'argent qu'on aura en moins à la fin du mois: moins je travaille plus je dépense: je sais pas si notre cher président saisi la logique...)

- juste dire que tout à l'heure en partant du boulot en attendant l'ascenseur , tout en vérifiant que j'avais bien enregistré le numéro du boulot avec lequel j'ai eu un entretien il y a 2 semaines pour téléphoner demain histoire qu'ils me répondent non en toute logique, je tombe sur le mec qui m'a refusé un poste en interne il y a quelques mois... (ouais comme quoi faut pas être bien maligne pour louper une promo en interne qui avait l'air de m'être promise mais bon il m'a préféré une fille qui était déjà dans le service)
 Donc tous les 2 seuls dans l' ascenseur pas du tout en apesanteur.
Lui: "alors qu'est ce que vous devenez?"
Moi (pensant: connnard, connard, connard: ça va pas et je te m...): je suis toujours dans le service..."
Lui: "vous n' avez pas cherché ailleurs?"
Moi  (pensant : si connard, mais j'ai essuyé une bonne trentaine de refus: (NB:je compte les candidatures spontannées hein faut pas pousser quand même...) ben non... je regarde....
Lui: "finalement on est pas si mal ici alors?"
Moi (pensant: je déprime à mort à cause du boulot, je m'emmerde...): il faut croire que non..."

CONNARD!!!!!!!!!!!!!!!

- Bon, sinon, j'ai pas une audience extraordinaire mais sait on jamais si quelqu'un travaillant à la programmation d'une célèbre radio, qui a changé de nom récemment pour s'allier à une marque de soda/ compagnie aérienne, traine par là: qu'est ce qui vous prend de passer Jeff Buckley à chaque fois que j'arrive ou que je pars du boulot en ce moment???? ça me met dans un état pas possible: je suis comme électrifiée, quasi proche de l'orgasme...


 
Par sunrise - Publié dans : soleil à la con
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Jeudi 5 juin 2008

Je ne suis pas beaucoup sortie avec des garçons (jamais avec des filles d’ailleurs : j'ai tout simplement jamais été attiré par une fille). Mais bon, des moments forts en peu de temps j’en ai connu quand même, oui : peut être un peu plus forts que d’autres qui ont eu l’habitude pendant les années d’adolescence d’avoir des flirts. je ne sais pas. Je me suis longtemps sentie anormale de ce point de vue, ce n’est pas parce que je n’en avais pas envie, mais parce que les garçons ne me voyaient pas, peut être parce que  je ne me voyais pas moi-même. J’ai gardé des souvenirs de ces moments et j’ai gardé des lettres, des bouts de papier, des impressions.

 

De temps en temps, redéfilent dans ma tête les premiers baisers. Les premiers baisers depuis celui qui pour la première fois a compté.

 

Un soir de janvier il y a quelques temps maintenant, une réunion de boulot dont je m’en vais en plein milieu, j’ai un rendez vous : il a fait un détour pour venir me chercher en voiture, il m’amène dans un resto très chic, bien sur que je suis un peu troublée mais je ne réfléchis plus à ce moment là de ma vie, et puis je me dis que je me fais des histoires de toute façon. Mais il est bien ce garçon, on a beaucoup de goûts en commun, il m’écoute, me laisse l’écouter aussi, on est les derniers à sortir du restaurant. Il me remet mon écharpe, me dit qu’il pourrait arriver des choses c’est la pleine lune. Mais pour moi à ce moment là je n'y crois pas, c’est peut être le début d' une amitié entre nous, en tous cas, il n’est pas intéressé: à constater notre entente je me serais presque fait des histoires de toute façon. Il fait un détour encore pour me ramener chez moi (mine de rien à ½ heure de sa route, et il y a du brouillard), je l’invite à prendre un café ou un thé avant qu’il ne rentre chez lui à un peu plus d’une heure de là : je ne pense à rien d’autre. On discute encore, on pourrait ne jamais s’arrêter, mais il est tard, on bosse le lendemain et il a de la route. Sur le seuil, porte ouverte, il se retourne vers moi et se penche pour m’embrasser, je pense qu'il veut seulement sur les joues, mais non et il me plaque contre un mur dans mon entrée : « il faudrait fermer la porte... » « non.. vas y... pars... ». Le lendemain, les jours suivants, ce baiser reste en moi. Il m’a reconnu. Il m’a ouverte à moi-même. Après lui, tous les premiers baisers ont laissé en moi une trace, moins forte mais quand même une trace.

 

 Aujourd’hui, il est encore pour moi ce qu’il a été ce jour là : une vraie première fois (même si celle à laquelle vous pensez n’est venue que quelques jours après, on a laissé la porte entrouverte ce soir là, c’était déjà trop fort pour moi, un vrai premier baiser.) Il est loin d’être parfait, très très loin même, il avait et a toujours une copine avec laquelle il vit, il va juste voir ailleurs ; il m’a posé des lapins, beaucoup, souvent, sans prévenir, sans s’excuser après; il n’a jamais eu de gestes de tendresse (à part cet effleurement du sein en partant toujours) mais il est là quand je veux parler, il m’écoute et il devine les situations, il me donne confiance, il m’encourage, il me fait prendre conscience de l’importance de profiter des choses de la vie tout simplement, il m'a appris que l’on peut transformer une relation en quelque chose de différent trouver un équilibre ; on ne se promet rien, même pas d’honorer nos rares rendez vous : il est tout simplement la personne qui m’a fait commencer ma transformation de fille en femme, qui continue de le faire à travers nos conversations (il me dit qu’il va se reconvertir en psy, c’est vrai qu’il joue presque ce rôle pour moi), qui vient constater de temps en temps le chemin parcouru en ce sens. Je crois que ce n’est même pas la peine que je lui dise, il le sait déjà en quelque sorte : je me demande parfois comment il me voit, peut être juste comme un bon coup qu’il peut se taper de temps en temps et une fille qui le fait rire ou chier avec ses histoires d’amour et de cul, mais je n’ai sans doute pas besoin de le savoir, c’est juste comme ça, et c’est très bien ainsi.

 

 J’aimerais avoir des relations comme ça avec les ex qui ont comptés, enfin je veux dire pas nécessairement la même chose qu’avec lui bien sûr, mais juste équilibrées, simples sans histoire: juste ce qu’on veut l’un de l’autre et ce qu’on peut avoir.Mais visiblement c’est plus compliqué et je ne sais pas pourquoi. Par exemple, monsieur je-te-quitte-mais-je-t’apprécie-il-me-tarde-de-te-revoir-je-vais-pas-bien-depuis-que-je-t’ai quitté, m’a téléphoné il y a 10 jours et m’a dit que ce serait bien d‘aller boire un verre ensemble (ok, ok c’est moi qui l’ai amené à me demander ça, mais vu son attitude pas claire, j’ai envie qu’il s’explique un peu, alors) qu'il avait pour l’instant un agenda chargé, mais qu’il m’appellerait le week-end d’après. Bien sûr il a pas rappelé, il ne rappellera sûrement plus jamais, alors pourquoi ne pas l’avoir dit tout simplement ? pourquoi cette lâcheté ? Il est sorti avec moi parce que je l’attirais peut être mais aussi parce qu’il ne connaissait personne dans cette ville, il a voulu qu’on reste amis après pas parce qu’il m’apprécie mais parce qu’il ne connaît personne dans cette ville : là pour l’instant, il a un agenda chargé, il doit avoir des horaires de travail qui le laissent à plat et il a des jours pour rentrer chez lui où je le sais il a sort avec une fille, alors forcément moi, je n’existe plus : je le comprends par moi-même tout ça, mais pourquoi me dire autre chose ? Pourquoi se contenter de penser : elle va bien comprendre toute seule ? ben oui, je suis pas totalement idiote quand même, mais j’aime pas me sentir conne, et en ce moment, clairement, je le suis. Mais j’ai décidé que c’était fini : alors c’est moi qui vais lui dire, tout ce que je pense de son attitude, si jamais il rappelle, comme ça on n’en parlera plus, qu’il le prenne comme il veut. Mon dernier effort sera de lui souhaiter un bon anniversaire demain par sms rien de plus (je sais je suis trop gentille:raaaaaaaaaaaagh) et après je téléphonerais à ma première fois parce qu'il faut vraiment qu'on se voit.

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Mercredi 4 juin 2008
Aujourd'hui on s'est vu pour la première fois,  j'ai croisé ton regard que tu as déjà si intense  et j'ai pensé, supplié très fort: 
" ne sois pas lâche avec les filles que tu rencontreras, assumes, sois sincère, parle avec elle(s)*... ah et si tu pouvais fuir les chiantes, ce serait pas plus mal." 

En même temps, le couple de tes parents te montrera la voie j'espère: un des deux seuls couples qui tient dans lequel la fille n'est pas chiante" (seul couple français d'ailleurs: bravo)




Illustration : Autoportrait (1506) Raphaël Galerie des Offices, Florence

*oui, penses aussi à regarder le film, ça t'aidera peut être
Par sunrise - Publié dans : réflexion de soleil
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Mardi 3 juin 2008
C'est la saison des coquelicots en ce moment, c'est la saison de l'éphémère: 

 Ephémère comme cette météo toujours imprévisible qui rend la présence, ou l'absence de soleil , l'impression de chaleur éphémère.

Ephémère comme la mode: pas étonnant que ce soit cette saison qu'est choisie la mort pour prendre Yves Saint Laurent, lui qui était un éternel angoissé, qui n'a jamais été vraiment heureux dans sa vie: Pierre Bergé l'explique en disant qu'il était un vrai créateur, mais je suis également perpétuellement angoissée alors que je suis loin d'être créative... N'est ce pas plutôt parce qu'Yves Saint Laurent représentait un "choc de la modernité" comme le dit Chritian Lacroix? Et que c'est justement cette modernité qui nous rend angoissé et qui rend tout éphémère. Yves Saint Laurent c'était la pureté des coupes, l'élégance tout simplement: c'est sûrement cette recherche de pureté, ce culte de la perfection qui hante notre monde et nous rend si angoissés de vivre.

Ephémère donc comme les coquelicots et leurs pétales qui s'étiolent dès qu'on veut les cueillir ou même les toucher: justes des fleurs belles à regarder. Attirantes, presque provocantes avec leur couleur rouge que l'on remarque de loin, mais si fragiles.... Elles envahissent les bords de route et les chemins en ce moment, comme elles envahissaient la tête de ma grand mère avant que son esprit ne rejoigne le ciel tout à fait.... et comme la tête de mon grand père: ses souvenirs, le fil de ses pensées commencent à s'étioler tout doucement.

J'ai souvent l'impression d'avoir des pétales dans ma tête aussi, l'impression qu'il y a des coquelicots en permanence dans ce monde: rien ne reste, il faut juste profiter de ces moments où les pétales et la fleur se tiennent encore...

Par sunrise - Publié dans : réflexion de soleil
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Jeudi 29 mai 2008
Ce soir, c'est une soirée de merde: je devais sortir dans un endroit que j'aime bien avec ma (meilleure) amie, mon enfoiré d'ex (qui est avec elle) et même peut être le linguiste (j'ai décidé de le baptiser comme ça) , c'est con à dire mais ça m'a aidé à bosser pendant la journée et ça m'a fait me sentir plus légère, complétement idiot mais enfin...

Je passe chez ma (meilleure) amie vers 20h, on devait chercher des trucs sur internet (en fait on avait envie de se faire un week end pas cher cet été, mais bon, on a fini par ne pas trouver) et bien sur mon enfoiré d'ex finit par dire qu'il était trop crevé pour sortir et ils commencent à regarder si les films qu'ils ont commencé à télécharger téléchargent et ma (meilleure) amie d'annoncer; "oh le vin me monte à la tête j'ai un coup de barre, pas toi sunrise?" en se couchant sur lui.
(en même temps, il faut comprendre: elle lui a donné l'ultimatum de partir de son appart qu'il squatte à la fin du mois, donc elle veut profiter de lui...aaaaaaaaaaaaagh mais c'est un enfoiré, et même pas un bon coup et surtout elle était beaucoup beaucoup plus fêtarde avant: pourquoi quand une fille se case ou du moins est avec un mec, elle veut plus bouger...)

Bon, j'ai laissé passé une dizaine de minutes avant d'annoncer que je rentrais chez moi, en me disant que, vu l'heure et même si je n'étais pas d'humeur, j'arriverais peut être à temps pour voir la scène où R.Reford lave les cheveux à Meryl Streep

ou au moins celle de l'avion...



Eh bien oui, pile poil, j'ai allumé la télé, et ils étaient au bord de la rivière...: en fait c'est peut être pas une si mauvaise soirée après tout (d'autant que j'avais intérêt à arriver à temps, j'ai pas trouvé d'extrait correct de la scène sur internet)


Par sunrise - Publié dans : soleil trompeur
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Mercredi 28 mai 2008
Avant- hier soir, pot avec des amis dont un mec rencontré par le biais d'une assoc, un peu space: oui, c'est lui qui court dans la nuit.

Une copine était en retard, je lui téléphone et elle propose qu'on l'attende à un bar: je transmet aux présents et là, la réflexion, très juste il est vrai, fuse: "ah oui, c'est le bar où il n'y a que des pouffiasses blondes". Et le mec enchaîne: "mais Sunrise, ça va pas être possible: tu risques de te faire virer".
Moi, qui ai entendu vaguement que j'allais pas pouvoir entrer dans le bar, je dis au téléphone: "je viens de me prendre un vent..."
Et lui qui précise: "ben, non, oui, en fait, je voulais dire parce que tu n' es pas blonde"...

Là effectivement, c'est une tempête, c'est même limite Katrina...

On reparle plus tard de la conversation et on s'interroge sur les termes du même genre: "pouffiasse", "salope", "pétasse", et leur quasi équivalents masculins (qui, au passage, n'existent pas vraiment avec une telle force)

Bref, le lendemain il m'envoie un mail sur autre chose et en PS:
"j'ai aussi voulu vérifier dans mon dico le mot poufiasse, mais j'ai fait chou blanc. On ne saura donc pas si tu en es une ().

p.. il insiste...: donc  je veux vérifier vraiment (on a le petit robert au boulot), donc je maile à tous les participants:


Définition de pouffiassse:si, si c'est dans le dictionaire (j'ai vérifié-page 2029)

définition du petit robert :
"POUFFIASSE ou POUFIASSE [pufjas] n.f. - pouffiace 1859 ; de pouf . VULG.
1. VIEILLI. Prostituée.
2. PEJ. Femme, fille que l'on trouve vulgaire ou ridicule. Regarde un peu cette pouffiasse. _
T. d'injure Va donc, eh, pouffiasse ! -->pétasse.
Une grosse pouffiasse. - ABREV. POUFFE."

 

Donc, cela renvoie à pétasse (j'aime bien aller jusqu'au bout de mes idées):

 

pétasse: VULG: prostituée (encore..) - terme injurieux à l'égard d'une femme (sans connotation sexuelle) Quelle pétasse! Tu peux te la garder, ta pétasse!

 

J'imagine juste Alain Rey rédiger la définition... et surtout chercher des exemples...

 

 Pour moi, la différence avec  salope c'est que dans le dernier cas, il y a connotation sexuelle (oui, effectivement, vous regarderez page 2355 du robert: très chouette définition surtout l'application du terme aux hommes, quoique exagéré: "terme intensif de mépris": mais pour une femme non?c'est juste familier et vulgaire...)

au passage, message perso à A.Rey: je te m...

 

bref, c'est qui maintenant qui se tape (hahahahahaha: c'est pour mon côté pouffiasse... ou plutôt salope? vous en jugerez, quoique... non, justement) la définition de salaud?

Monsieur Roux: p'tte pouff


* vous noterez la recherche pour le titre et la grande profondeur intellectuelle de l'article: il faut bien compenser rapport au précédent billet...euh, j'ai vraiment réussi???

Par sunrise - Publié dans : soleil à la con
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Dimanche 25 mai 2008

Un samedi soir classique: on finit la soirée avec 4 amis en allant dans notre boite habituelle. Là, je me retrouve donc seule célibataire du groupe, avec 2 couples d'amis qui au choix, s'accolent tendrement au bar ou dansent rapprochés. Bon, moi, je danse, je danse seule sur de la musique pas forcément terrible au début, et je me dis qu'au fond je pourrais être tout aussi bien à danser chez moi dans mon salon: quasi... Quelle idée aussi de trainer dans une boite gay... encore beaucoup de mecs , quelques charmants, mais très homos... quelques filles aussi a  priori gay. Là commence à me venir l'envie irrépressible de lancer à tue tête dans la boite:

"y a t il un hétéro dans la salle????" 

Oh, oui, ça y est il y en a un, t.shirt rouge, cheveux bouclés au carré: on danse un peu ensemble parce qu'au fond ça me fait marrer de me faire brancher par un sosi de christophe dugarry en plus jeune.... (attention, je ne renie pas que christophe dugarry pouvait être pas mal, si on mettait de côté sa coupe de cheveux (qu'il n'a pas toujours eu comme ça d'aillmeurs mais passons et puis selon moi, c'était un bon joueur de foot) Donc là, à ce moment là, je suis en train de me dire que ce serait une sorte d'hommage...ouais, bon, on fait avec ce qu'on peux avoir...

Mais là, je me demande si mon appel n'a pas été lancé finalement (bon, en même temps, je suis sans doute la seule célibataire hétéro, alors..): au moment où on commence à se rapprocher un peu plus, un mec vite rejoint par un autre, arrive vers moi (pour pas dire "se jette sur moi" parce que c'était limite): là, je suis morte de rire, j'ai l'impresion de me faire draguer par un couple d'homos qui auraient envie de se diversifier un peu pour une nuit...Mais bon, le second jette l'éponge: je répond aux avances du premier (non, pas christophe dugarry en t shirt rouge, je sais plus où il est lui) mais un mec bien foutu qui fait gay avec tshirt  blanc moulant aux imprimés roses: il est totalement bourré, il a totalement l'air d'un connard fini et il a visiblement envie d'une seule chose.. ça tombe bien c'est + simple comme ça: autant en profiter. Donc on finit la nuit ensemble

Mais là, je suis pas au bout de mes peines: c'est agréable un mec qui veut s'occuper de vous, rien que de vous, vous faire jouir, mais il finit par en être lourd... Bon, je me lance quitte à faire lourde moi-même:

et la pénétration bordel !!!

En même temps, j'aurais du me méfier, son prénom aurait du m'aiguiller: c'est fou ce que les mecs avec le même prénom peuvent avoir comme similitudes: donc pour ce prénom là, ça donne complétement à l'ouest, bourré-défoncé, totalement rien à foutre de rien, pas de préservatifs, pas de pénétration, parce que bien sûr maqué. Bon, la différence est qu'il ne m'a pas dit qu'il voulait me revoir quand même blablabla  juste pour des câlins (oui, j'étais tombé sur du lourd là), il est simplement parti et quand je lui ai demandé s'il voulait mon numéro, il m'a dit: "ben, je suis maqué, tu vois, alors non" 

Ma question du jour: est ce que c'est pour tous les mecs pareils, tant qu'on pénètre pas on trompe pas?  donc quand on est avec un coup d'un soir, on pénètre pas?  

Par sunrise - Publié dans : soleil trompeur
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Vendredi 23 mai 2008

(Décidément, vu le délai avec lequel je publie cet article, c'est à croire qu'en ce moment le cul ne veut pas de moi...)

Comme le disait fort à propos mon grand chef lors d'une réunion cette semaine: "au moins si on a le cul entre 2 chaises, ça veut encore dire qu'on a  encore 2 chaises et un surtout un cul" (c'est pour ça que j'aime les grandes messes de la direction: toujours des moments cul-tes...)

Mais non, mon titre ne se référe pas qu'à ça...c'est quoi ce blog qui parle pas de sexe?

Bref, tout ça pour dire que dans un billet précédent je disais vouloir partir m'éclater en Ukraine: bon, j'y suis pas allée mais j'ai replongé dans facebook  (juste un peu pour voir, je dois être un peu maso des fois) ou plutôt fesse- bouc, comme cette application est très justement parfois dénommée.

Donc, je m'aperçois qu'une copine m'invite à accéder à l'application "speed-date": comme son nom l'indique ça permet de faire du speed dating par internet. Donc, comme j'ai pas que ça à foutre ou presque, mais que je suis curieuse, j'essaye... Je tombe sur un mec qui enchaîne direct après "bonjour", "tu veux baiser?"...je passe des meilleures avec des photos de mecs torse nu que moi je le cacherais à leur place:pouah.. Je finis quand même par chatter avec 3 mecs dont un avec qui ça colle pas mal. La conversation s'éternise, nos esprits vagabondent...

Bref, c'est fou cette application: tu commences par parler de choses et d'autres, puis tu te retrouves à décrire les vêtements que tu aurais mis si tu avais pris un verre avec un mec à l'autre bout de la france, pour finir sur une table avec la main d'un mec sous ta jupe...

Agréable, mais frustrant... très... 

Par sunrise - Publié dans : bain de soleil
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Mardi 20 mai 2008
Une de mes collègues, qui cherche pas particulièrement à partir, m'a annoncé cette aprem qu'elle répondait à une annonce quand même pour un poste sur Toulouse qu'une amie a vu pour elle sur la bourse de l'emploi du ministère (on a vérifié moi j'y ai pas accès étant donné mon statut de fonctionnaire de base), je sens le truc qu'elle va avoir le poste et réussir à se barrer avant moi...

Parce que c'est dans l'air... c'est comme quand celui qui vous a largué se trouve quelqu'un avant vous: les petites injustices de la vie qui font bien chier...

Bon, sinon, je voulais parler de truc différent que j'ai pas vraiment abordé jusqu'à présent: oui, pour demain, je vous promets du cul...(parce qu'en ce moment le mien est loin d'etre bordé de nouilles). En fait, je pensais le publier ce soir mais j'ai commencé à l'écrire au boulot sur une feuille de papier que j'ai lamentablement oubliée sur mon bureau.... j'espère qu'il est pas au beau milieu (ça fera rire la femme de ménage si elle arrive à déchiffrer mon écriture... ou ma chef si elle a l'inspiration d'aller chercher un dossier sur mon bureau...aaaaaaaaaaaaaaaagh)
Par sunrise - Publié dans : soleil à la con
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Lundi 19 mai 2008

"Buvons pour que ce ne soit pas pire. Mieux ça a déjà été.'

C'est une citation extraite d'un des bouquins que je suis en train de lire (ben, oui, je suis de celle qui lise plusieurs trucs à la fois): Le Pingouin d'Andreï Kourkov: l'histoire d'un journaliste russe qui écrit des rubriques nécrologiques de personnalités encore en vie et qui adopte un pingouin à un zoo en faillite parce qu'il se sent seul depuis que son amie l'a quitté.

Ce livre me donne envie d'adopter un pingouin: c'est gentil, c'est pas trop exigeant:juste besoin de poissons et de bains d'eau froide. Bon, ok, il faudra que j'investisse dans un congélo pour y entreposer le poisson,ça risque de puer un peu la mer dans mon appart, et je pense que sous nos lattitudes il risque d'avoir chaud : ouais, même si l'été se fait attendre, les températures sont déjà trop élevés pour un pauvre pingouin... Je m'en fous j'irais en Ukraine (à Kiev comme dans le livre), m'éclater...

free music


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