Mercredi 16 juillet 2008
Aujourd'hui je suis allée à ma première séance chez un ( ou plutôt une) psy.une pychologue-psychanalyste. Oui, ça me trnquilisait de savoir que quelque part elle avait un diplôme. Bref, j'avais quand même de l'apréhension, à vrai dire, l'apréhension est venue quand j'ai pénétré dans son cabinet: déjà il faut savoir qu'ile st situé dans une rue assez passante: avec la grosse plaque sur l'immeuble, on voit de suite que vous pénétrez chez le psy... oui, je suis pas totalement parano: alors que je traversais le couloir à la recherche de l'escalier (il était marqué que le cabinet était au permier étage), le vendeur qui traversait pour aller de sa boutique (de boissons alcolisées: ça ne s'invente pas) à son arrière boutique m'a lancé: "c'est au premier..."

Bon, on s'en fout un peu, hein: bon, dans la salle d'attente il y avait des revues: Elle (et un très récent: (j'ai appris que Madonna se séparait de Guy Ritchie, c'est dire), mais bon j'ariverais pas en avance pour autant c'est assez stressant d'attendre (et en plus on entend les voix de la pièce d'à côté pas top....) 

Bon, j'entre: une grande pièce bien décorée sobre mais joli, du bois sombren une jolie bibliothèque,  de beaux fauteils et un très beau divan il faut avouer, un peu rétro avec un tissu rouge. Je me suis assise dans un fauteuil face à elle et on a parlé pendant près d'une heure; j'ai eu du mal à paler de moi, et j'avais chaud, j'étais mal à l'aise, j'aime pas trop ces situations, je suais alors qu'il faisait pas si chaud à l'intérieur: du grand classique comme réaction chez moi. Elle a pu me dire que j'avais l'impression d'assister à ma propre vie, de ne pas en être actrice, que les hommes faisaient et défaisaient les relations et que je laissais faire passivement: ce qui est vrai dans le fond, je sens bien qu'ils s'éloignent et je ne fais rien pour les retenir, rien: je n'arrive à aprler à analyser la relation qu'une fois que c'est fini. Toutes ces choses que je savais déjà mais qu'elle n'a pas eu de mal à cerner très vite, l'impression qu'elle posait des questions pertinentes (comme: vous n'avez pas eu de crise d'adolescence? L'air de savoir déjà que je n'en avais pas fait). Bref, elle m'a dit qu'il y avait un blocage enfoui et que le meilleur travail serait une psychanalyse. Bon, elle part en vacances et me laisse prendre ma décision début septembre, mais bon, ça ne m'étonne pas vu le temps que j'ai passé à m'auto-analyser et que j'arrive même à parler de mes problèmes qu'il me faille autre chose qu'une psychothérapie pour comprendre ce qui me bloque. 

En tous cas, ça m'a fait du bien cette séance, savoir que j'allais un peu me reprendre en main, que j'avais franchi un premier cap: pour la suite, on verra bien
Par sunrise - Publié dans : aube
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Mardi 15 juillet 2008
Me revoilà après un week end un peu décevant (pour ceux qui veulent savoir où j'étais sachez qu'il n'y avait pas assez de parquets et trop de baraques à frites...) mais bon, agréable quand même.

4 célibataires en goguette, avec leurs histoires et leurs angoisses de filles. Il y avait une divorcée, une en instance de divorce, une  séparée et une vraie de vraie célibataire (moi bien sur).
 - la première souhaitant croquer la vie à pleine dents (mais venant encore de se prendre une grosse claque dans la gueule, complétement blasée des mecs, sans illusion),
- la deuxième n'arrivant plus à faire confiance et ayant du mal à éprouver de  sentiments pour un mec, ayant des idées arrêtées sur ce qu'elle voulait ou ne voulait plus (malgré des prétendants se bousculant),  
-la troisième un peu plus âgée (36 ans) commençant à s'inquiéter de ne trouver quelqu'un qui ait envie de l'entourer d'affection et de lui faire des enfants.
- et, moi, bizarrement peut être, me trouvant plus proche de la dernière fille: il faut dire que je n'ai pas perdu mes illusions, que j'ai envie d'un mec avec lequel vivre le quotidien qui fasse attention à moi,et que je suis prête à toutes ou presque toutes les expériences. En même temps, pas envie tout de suite d'enfants quand même (je suis pas pressée et je ne pourrais et voudrais surtout pas faire un enfant toute seule).

Bon, enfin, demain il faut reprendre le boulot en attendant les prochaines vacances (oh, chouette, j'ai encore 2 semaines au mois d'août), et en attendant profiter de la ville désertifiée l'été.
Par sunrise - Publié dans : bain de soleil
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Vendredi 11 juillet 2008

Flashback sur le week end d' il y a 2 semaines: on s'est rencontré en boîte, je me rappelle t'avoir remarqué, avoir eu envie que tu t'approches et tu es arrivé vers moi (j'adore ça: quand le mec que j'ai repéré s'approche de moi... (oui, c'est rare je l'accorde) comme s'il y avait un signe sublimal entre nous...). On a un peu dansé, on s'est embrassé, on a un peu parlé en attendant la fermeture de la boîte et ma copine bourée. C'était un samedi soir (un vendredi) sur la terre, qui s'est finit non à l'arrière d'une voiture mais chez moi.

Quelques heures après j'avais un train, je me suis réveillée et préparée, tu t'es levé m'a retrouvé dans la cuisine, m'a enlancé dans tes bras. On a un peu parlé, tu m'as dit vouloir me revoir, tu habitais loin , je n'y ai pas vraiment cru, même si cette nuit et ce début de matinée avaient été déjà si fulgurants et très très agréables.

Tu m'as accompagné à la gare, tu as porté mon sac, à l'arrivée du train tu m'as dis être un homme heureux , tu es resté sur le quai jusqu'à ce que le train parte. Cela faisait longtemps qu'un homme n'avait pas eu des gestes aussi gentils et tendres envers moi (même mes derniers petits amis ne m'auraient jamais accompagné à la gare)

Tu m'as rappelé le dimanche soir, tu m'as redit vouloir me revoir, tu m'as invité à venir chez toi ou que toi tu reviendrais me voir: j'avais des vacances, on ne pouvait pas se voir avant 3 semaines.
Et puis le mercredi je t'ai rappelé pour te proposer de se voir le week end d'après car j'étais dans la ville de mes parents, plus proche de chez toi (mais quand même à 3h30 de route) le week end d'après, mais tu étais de garde (je rappelle ici que tu es militaire)

Vendredi soir tu m'as dit pouvoir te libérer le lendemain soir, te faire remplacer et venir passer le samedi soir et le dimanche matin avec moi.

On s'est donc revu le samedi soir. Tu m'as embrassé, tenu la main ce qui était une première pour moi dans ma ville natale. On a trouvé un hôtel, testé le lit de façon toujours aussi forte et agréable. Tu m'as dit m'avoir désiré tout la semaine. Je te trouvais tellement beau, surtout là, nos visages et corps collés.

On est allé au resto: tu as parlé de toi, et je t'ai fait parler de toi car je n'osais pas parler de moi. Je voyais bien qu'on était différent, je ne pouvais pas dire que je ressentais vraiment quelque chose pour toi mais tu m'interressais (et c'était aussi parce que je pensais toujours à l'autre: Monsieur je pars au Québec. Je ne suis pas dupe, je ne dois pas me dire que je retrouverais quelqu'un comme lui et avoir l'impression de partager les mêmes façons de voir les choses, d'avoir la même éducation, n'est pas une garantie...) Tu m'interessais et je me trouvais inintéressante à côté comme souvent . J'ai du te paraitre froide mais c'est mon comportement en début de relation et surtout, j'ai peur de me dévoiler, de passer pour assez inintéressante.

On est rentré à l'hôtel, tu n'avais pas trop envie de déambuler dans les rues. Trop de désir. De mon côté aussi. La nuit a été, oui, torride, très, et tendre aussi.

Au petit matin j'ai du te quitter: ma mère avait besoin de sa voiture. C'est puéril je sais, je me suis conduite comme une ado (j'ai dit à mes parents que je passais la soirée avec une copine et que j'étais restée chez elle parce que j'avais pas eu la force de rentrer en voiture). Je n'ai pas assumé, à 27 ans c'est assez terrible. Et puis, j'aurais du m'organiser différemment. Je suis rentrée chez mes parents alors que j'avais envie de prolonger cette nuit, toi aussi apparemment.

2 sms envoyés: 1 le matin en arrivant chez mes parents, 1 le soir pour savoir si tu étais bien rentré chez toi. Pas de réponse...peur que tu n'ai pas aimé que j'agisse ainsi le matin te laissant tout seul dans la chambre d'hôtel, je finis par t'appeler mardi soir. Et là tu me dis ne pas du tout m'en vouloir pour ça, ne pas m'en vouloir pour quoique ce soit d'ailleurs, on a passé de supers moments ensemble, mais tu ne veux pas t'engager, t'attacher entamer une relation en ce moment: à cause de ton boulot, tout ça. Pourquoi alors faire 7 h de route pour venir me voir? Parce que tu voulais voir si vraiment, peut être, après tout. Je te dis que je comprends et je t' explique ce que moi j'ai ressenti: que tu as du me trouver froide mais que je ne m'attachais pas en début de relation, très rarement, cela vient toujours après peu à peu. Tu me dis qu'on pourrait se revoir  quand même. Je te réponds de me tenir au courant et je raccroche.

Comme d'habitude.. . Mais qu'est ce qu'il y a en moi qui fait ainsi reculer tous les mecs? pourquoi? Je suis en colère contre lui, contre les hommes en général: je ne les comprends décidément pas, il ne faut pas se fier à leurs paroles, à leurs actes mêmes. 

Mais quand même je vais le prendre du côté positif:
7 h de route pour mon cul (pas mal non?)

Par sunrise - Publié dans : soleil trompeur
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Mercredi 9 juillet 2008

Me revoilà donc après un week end prolongé avec quand même un peu de mouvement (mais j'en écrirais plus demain (je fais du teasing là... )

Pour l'heure, je viens de voir que pour la première fois de la courte vie de ce blog, j'ai été taguée: en fait, c'est un peu comme les chaines qu'on reçoit par mail: ça fait plaisir qu'on pense à nous mais bon, j'aime pas trop trop cette idée de chaine: heureusement là  il ne s'agit pas d'être accusé des pires maux  si on brise la chaine... donc je réponds mais je ne la continue pas...

Voilà donc Grignette: je te remercie bien sur pour ta gentille attention et en plus moi qui me plaignais de mon inspiration qui fondait comme neige au soleil, une idée d'article me tombe du ciel !!!!

Quel aliment aimez vous le plus cuisiner?

Pas d'aliment en particulier: j'adore faire la patisserie et je suis une fan des verrines (la moindre recette est sublimée quand on la transpose dans un verre...)Par contre, je cuisine pas du tout la viande et les plats traditionnels: pas le courage encore...

Laquelle de vos réalisations a réuni la plus de suffrages?

sans doute les cannelés ou les fondants chocolat au coeur coulant car j'en fais souvent pour aller chez des amis. Mais mon dernier succès c'est une crème de betterave: j'ai du sortir le reste du frigo et mes amis ont fini à même le bol du mixer...

La recette que votre entourage vous réclame le plus?

ben, les recettes énoncées plus haut

Votre petit déjeuner préféré?

un petit déj au lit avec quelqu'un bien sur... un bon petit brunch avec oeufs bacon et pain grillé

Votre restaurant ou votre patisserie préférée?

La tarte au citron de ma maman.
J'ai eu la chance d'aller diner dans un relais et chateau une fois dans ma vie, c'était super...

Votre aide la plus précieuse dans la cuisine?

Quand mes petits amis m'ont aidé (et je ne parle pas de certains qui ont fait la cuisine dont un divinement d'ailleurs: il n'y a pas beaucoup de choses plus sexy qu'un mec qui fait (et surtout qui vous fait) la cuisine...)
Sinon, niveau aide culinaire: l'ail semoule tout prêt, les pates à tarte et la sauce tomate cuisinée d'un grande marque américaine de ketchup.

Voilà, libre à ceux qui lisent le blog de reprendre les questions, bien sur ou de répondre dans les commentaires: as you want

Par sunrise
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Jeudi 3 juillet 2008
C'est bizarre je me trouve derrière cet écran et je me dis je dois écrire parce que demain je suis en vacances et que bon, je vais pas écrire pendant une semaine, alors qu'en même temps, hein, tout le monde s'en fout. 

C'est bizarre je me trouve derrière ce foutu écran, alors que je suis crevée, que j'ai encore une valise à faire, du boulot à finir (dont ce sale rapport que je dois remettre à chef de m...), de la vaisselle à laver, mes lentilles à enlever, et puis me démaquiller, me deshabiller... essayer de trouver le sommeil, ne pas le trouver, gamberger... 

Ouais...

En même temps, ça m'arrange bien d'être là, derrière cet écran...

Bien planquée, alors que j'entends des jeunes dans la rue qui partent faire la fête, des voitures qui passent, que je vois les minutes défiler

Bien planquée, tranquille, alors que dans quelques heures déjà il faut se lever et recommencer une journée (mais bon, là c'est le découragement qui pointe c'est normal, une journée speed avec tout plein de trucs à faire au boulot, débaucher tôt, foncer sur la route, garer ma voiture dans mon parking, attraper les sacs dans le coffre de la voiture et courir jusqu'à la gare pour attraper le train, retrouver mon père à la gare, passer en coup de vent chez mes parents,embarquer ma petite soeur (et le sandwich de maman) et partir à un concert )

Oui, il y a pire, mais là ce soir, ça me fatigue d'avance parce que je suis fatiguée (au point de m'être endormie en réunion cet après midi (que j'avais complétement d'ailleurs complétement oubliée  avant que ma chef ne me la rappelle ...)

Et puis j'écris un article pourri alors que j'avais plein d'idées  de billets et tout en début de semaine, mais là,pfffff plus rien.

Et puis j'écris un article vraiment pourri alors que j'ai des tonnes de pensées qui se bousculent dans ma tête: oui, tellement que moi, je me sens jamais seule (sauf que si, en ce moment, je me sens seule)

Loane - Jamais Seule




Par sunrise - Publié dans : soleil à la con
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Mardi 1 juillet 2008

Du soleil,

Des bouteilles à vider, du mélange, de la fumée pas très légale,une fille qui titube, qui tombe du canapé (une fois, deux fois, trois fois: tout le monde s'assoit par terre), un mec qui vomit dans les toilettes,

Deux filles qui partent en boîte, une copine bourrée à surveiller,une copine fraichement larguée par un connard (un enfoiré d'ex) qui se fait draguer de partout, un beau militaire,une danse avec un militaire,un militaire impatient,une copine à attendre, une fermeture de boîte,

Une copine à raccompagner,un militaire pour me raccompagner, une bonne très bonne fin de nuit, une nuit blanche,

Un train à 9h, un sac porté, des embrassades sur le quai, un train qui commence à partir, un homme sur le quai, 

Une lutte contre le sommeil, le métro,des yeux qui se ferment tous seuls,une fille encore jeune,une fille en mini robe, un zèbre, un combat quasi militaire, de la couleur, un lapin, une vache,des brulures, des bleus,une désertion, un sommeil qui gagne, du champagne, du vin, des filles qui parlent de leurs mecs,une célibataire (une vraie) qui demande s'il reste du champagne,de l'attente sans fin devant un resto,du champagne, de la faim, des serveurs un peu fous,du vin, des gens qui ne savent pas compter,  de la concentration pour marcher,une longue marche interminable, un canapé dans une boite, un peu de  sommeil,une petite marche,un peu de sommeil,métro,
 du monde partout, un train,

Un parc, du sommeil, une copine qui parle, un cinéma,des animaux qui parlent, l'ennui,

La voix d'un militaire au bout du fil,

Sommeil enfin.

Par sunrise - Publié dans : aube
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Mardi 1 juillet 2008
En réponse à un post de Medhi et à nos commentaires respectifs, un petit article sur ce vaste sujet qu'est la fidélité dans le couple...
Bon, je suis un peu coupée dans mon élan car j'ai mis en stand by mon blog pendant ce week-end et un dernier commentaire sur le blog de Medhi doublé d'un (excellent comme très souvent) article (Greg) m' a oté les mots de la bouche...ce qui pour ce sujet est plutôt rigolo... 

Donc Medhi, Je ne suis pas tout à fait d'acord avec toi quand tu dis que quitter l'autre avant de la tromper est une question de respect et quand tu traites les gens qui trompent leur partenaire de mythos ou de fourbes.
La vie n'est pas aussi simple: il y a tromper et tromper. Je ne nie pas que cela doit faire mal quand on découvre que son partenaire nous trompe (ça ne m'est jamais arrivé, du moins je ne pense pas) mais ce n'est pas parce qu'on fait une fellation à sa secrétaire  (ou qu'on la saute on s'en fout après tout) dans le bureau qu'on n'est plus amoureux de sa femme (dedicace à Bill et Hilary)

J'en connais des mecs qui trompent leur copine et qui pourtant sont bien avec elles: une relation avec une autre personne peut être juste amicale,physique et dénuée d'amour. Personnellement, je me suis jamais sentie autant respectée que quand je couche avec un copain qui a une copine depuis plusieurs années. Je ne me sens pas coupable, cela les regarde et surtout je ne peux pas le considérer comme un connard: il est attentif quand il est avec moi, je me sens comme une reine quand on fait l'amour, on ne franchit jamais la barrière des sentiments ou de la tendresse: les choses sont très claires entre nous.
J'en connais d'autres qui couchent à droite à gauche sans pour autant être des salauds finis.
ok, ce sont sûrement des "types faciles" comme l'explique si bien Hervé Le Tellier dans son génial  Les amnésiques n'ont rien vécu d'inoubliable
"Je pense que je suis incapable de résister à une femme à qui je plais, et je m'en moque d'être un type facile"

et alors? est ce si condamnable? je ne parle pas de ces personnes qui sont incapables de contrôler leur pulsion, qui se foutent royalement de leur partenaire et de leur maîtresse/ amant: il faut quand même quelque part avoir le courage d'assumer. 

D'ailleurs on peut nettement plus "tromper" une personne même sans coucher avec quelq'un d'autre. Il y a bien des manières de décevoir, de blesser. Et puis,parlons de ces mecs qui veulent bien coucher avec vous mais ne pas aller quand même jusqu'au bout parce que bon, ils ont une copine: ridicules. J'ai même connu un mec qui après m'avoir avoué qu'il avait une copine voulait continuer à me voir pour partager des moments de tendresse avec moi sans aller plus loin. Je l'ai rembarré car c'est justement ça que je trouve salaud: c'est bien plus en ayant cette attitude avec moi, qu'il trompait sa copine plutôt que de coucher avec moi en étant clair, sans sentiments, sans tendresse.

Oui, Greg, je suis tout à fait d'accord avec ton commentaire: on met ce qu'on veut dans l'amour, mais au delà d'avoir les mêmes valeurs, l'important est de les partager, de les comprendre. D'ailleurs, je n'ai jamais moi-même couché avec un autre pendant une relation:facile à dire peut être car je n'ai pas eu de relation durable,mais je n'en ai pas eu  même la tentation, et je ne pense pas pouvoir/ vouloir le faire. Mais d'une part je ne saurais être affirmative sur ce point et d'autre part, ce sont des écarts que je peux comprendre (dans la mesure du foutage de gueule quand même, bien sûr: accepter que son mec se fasse sucer 20 fois par jour, il faut pas exagérer quand même, Medhi, je suis d'accord): je ne suis pas d'un naturel jalouse: avoir confiance en l'autre, être assuré de son respect c'est effectivement primordial. Et je me méfie énormément des gens qui affirment leur valeur sans exprimer le moindre doute, surtout sur le plan amoureux: je n'ai pas beaucoup d'expérience dans le domaine, certes, mais le peu que m'a appris la vie est qu'il n'y a pas de grande certitude établie et que bien souvent ceux qui affirment leurs certitudes et leurs valeurs ne sont pas forcément ceux qui les mettent le mieux en pratique. (je ne te vise pas medhi, je ne te connais pas, je pense juste à quelqu'un de mon entourage proche qui niveau défense des valeurs était plutôt virulent, et qui est celui qui en a quand même bafoué le plus)

Pour finir, une autre citation du bouquin cité plus haut: 
"A quoi tu penses?
- je pense qu'avec un peu d'imagination, on a du mal à rester fidèle, mais qu'avec énormément d'imagination, ce doit être possible." 

A quoi tu penses?
- je pense que je n'ai pas beaucoup d'imagination"
Par sunrise - Publié dans : réflexion de soleil
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Jeudi 26 juin 2008
Un petit article pour dire que voilà, ça m'a encore rendu toute bizarre de voir qu'il était en ligne (occupé) sur msn: j'en ai marre qu'il revienne tout le temps dans mes pensées. Du coup, je me suis mise en ligne, occupée aussi. 
Et pourtant je me rends compte de pas mal de trucs par rapport à lui, à son immaturité, mais c'est juste comme ça, je ne peux pas m'en empêcher... 
oh p... il m'écrit là!!!!!!!!!!!!!!! oh, sa photo il est trop beau... m... 
"comment vas tu?
-ben... bien? oui, je réponds ça???
aaaaaaaaaaaaaaagh je tremble


bon j'ai répondu:
moi: je fais aller comme on dit. et toi?
lui:  oui ça va
lui: ça pas l'air d'être terrible côté moral 
moi: oui, le boulot... pas terrible

(s'ensuit une discussion sur le boulot...)
puis, je craque un peu...
je me répête mais il est beau sur sa photo... il est beau... quel con il; vient de la changer... pour en mettre une avec ses copains: mais je m'en fous... je lui dis
?

moi: je préférais l'autre photo
(je suis folle je suis censé être détachée, lui en vouloir, bordel !!!!!!)
lui: ok je change
??????????????????????????????????????????????
il met une autre nouvelle photo: il va me faire défiler toutes ces photos depuis notre rupture ou quoi?. vous croyez que je vais le voir au champs de mars avec les grognasses québécoises?) 
ceci était un commentaire en direct

moi: oh le costume gris du mariage, non?
(mais pourquoi je dis ça...)
lui: oui
(je suis censée dure, et j'ai envie de lui dire que ça lui va bien; retenez moi...)
moi: et l'autre photo c'était au mariage aussi,non?
moi: avec une belle chemise blanche
(c officiel je suis folle)
lui: oui, tout à fait
lui: on était les plus beau apres le marié
moi:
sûrement...moi:en même temps, j'ai pas vu les autres
lui: j'en ai pas beaucoup pour l'instant
lui:
mais je te montrerai ça

???????????????????????????????????
p.. je suis censé lui dire que ça me fait chier qu'il m'appelle tous les 36 du mois alors qu'il voulait il y a plus de 2 mois aller prendre un verre avec moi la semaine d'après... qu'il m'appelle juste parce que sa fausse bonne consicence le titille...p...

moi: ah... ok
(j'ai mis 3 plombes à lui répondre...)
lui: oui je dis à chaque fois qu'il faut qu'on se voit
lui: puis j'ai toujours quelque chose à faire
lui: je suis débordé d'un rien
moi: ben, c bon signe
(c'est  moi version cruche )
lui: oui excuse moi
(non, là faut pas pousser pas envie du tout de l'excuser)
moi: bref (ça veut dire: on passe sans commentaire pour moi: je sais pas s'il comprendra)
lui (très rapide): comme tu dis
???????????????????????????

( s'ensuit une autre discussion sur son coloc) et puis je relance la discussion par un innocent (mais vraiment, je vous assure, je pouvais pas savoir ce qui allait me tomber sur la gueule)
moi:
tu as décidé pour tes vacances en septembre?
lui: oui quebec

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaagh
la grognasse
j'y crois pas quand même
salaud
lui, qui voulait pas partir avec moi!!!!!!!!!!!!!!!!! qui voulait partir seul en voyage: faire le chemin de compostelle ou aller dans les capitales d'europe de l'est!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


lui: oui finalement
moi: ah oui. qu'est ce qui t'as décidé?

(joue la conne, joue la conne)
salaud!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
enfoiré


lui: j'ai deux copines de là bas qui sont venues me voir et elles m'ont convaincu

2 copines mon cul, il en a croisé une juste quelques heures au mexique

moi:ah oui?????????????

moi: p..; pour quelqu'un qui voulais partir seul..
lui:aucune volonté
moi:je vois ça. ça dépend des fois
lui: :quand on me prend par les sentiments

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaagh

moi: des personnes aussi visiblement
lui: oui
lui:c'est vrai
lui:des circonstances plutot
moi: oui, bien sur
moi:comme quoi ce que je me disais était vrai (et que je disais dans ma lettre était vrai)

là je lui balance pas que  c'est un connard mais j'ai vraiment envie, ça me démange...
oh, il répond pas...
p.. l'état dans lequel il me met...
plus de 5 minutes plus tard, sans réponse de sa part, je craque


moi: tu réponds rien...
moi: donc ça se confirme...
moi:je te trouve assez lamentable là
moi:et surtout je me trouve assez lamentable
lui :non excuse j'etais au téléphone avec mes parents

moi: juste je ne demandais rien d'autre pendant qu'on était ensemble que tu m'accordes ne serait ce qu'un 1/2 journée
moi: mais j'ai jamais rien demandé
lui: t'aurais du
moi: je sais
moi: mais "il faut pas s"emballer"
lui: l'occasion ne s'est jamais vraiment présenté non plus
moi: bordel
(mais on était ensemble!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)

lui: tu es énervée

moi:
oui: je m'en veux
moi:mais je t'en veux aussi
lui:ça te passe toujours pas
lui:j'ai quand meme été honnete
moi:j'en sais rien. oui, peut être trop. m...
lui:  je sais pas quoi te dire. I
l faut que tu passes à autre chose

et là, je passe sur la suite de la conversation qui s'est finie pas du tout comme elle aurait du: on a parlé de mon manque de confiance en moi, blabla
Un petit extrait quand même:

 lui: je pense que tu poses trop de questions
lui: de mauvaises questions
lui: il faut que tu prennes confiance en toi
moi:
oui, je sais, au final c'est ça qui rebutte
lui: peut être
(réponse subtile non? ça fait très mal de se l'entendre dire...)

Il m'a conseillé d'être plus chieuse (bien qu'il ai répété ne pas aimé les chieuses), je lui ai dit que c'était complétement contre-nature pour moi, il a enchainé sur une perle: 

lui: faut se prendre en main à un moment donné
lui: et foncer
lui:
ça peut pas être pire
moi:
eh ben merci...

Là, quand même, j'ai abrégé...


p.. c'était pas comme ça que j'avais imaginé notre discussion: je devais lui dire que c'était un connard, et au final je me flagelle...

 





Par sunrise - Publié dans : soleil noir
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Jeudi 26 juin 2008
Ma journée d'hier (bon enfin vu l'heure à laquelle j'écris, celle de mardi ) a été assez merdique:

- j'ai commencé par ne pas arriver à m'extirper du lit (mais en même temps comme tous les matins..). Mais bon là il aurait fallu me lever plous tôt parce que pas eu le courage de préparer mon entretien professionnel annuel du matin même... Donc je torche ça en 10 mins (dont 8 passées à retrouver les évaluations des années précédentes)

- arrivée au boulot pile à l'heure (bon point ça) après m'être énervée contre tous ces automobilistes qui semblent faire exprès de rouler aux vitesses limtes quand je suis à la bourre (bref, de l'habituel en un peu plus énervée quand même)

- j'ouvre ma boîte mail (perso bien sûr, on a ses priorités). Ma (meilleure) amie m'annonce qu'elle s'est faite larguer par mon ex (vous pouvez lire quelques réflexions sur leur magnifique relation là  et  et encore ) Je précise là qu'il mérite largement que je l'appelle l'enfoiré, bien sur au regard de notre "relation" (si on peut l'appeler comme ça) passée, mais aussi parce que ce gros con d'immature l'a encore prouvé: il n' a rien trouvé de mieux que de larguer ma (meilleure) amie l'avant-veille de l'oral d'un concours hyper important pour elle (vous me direz c'est jamais le bon moment: certes, oui, mais là quand même...): CONNARD. Ma (meilleure) amie a eu cette formule laconique dans son mail "je sais, tu m'avais prévenu...". Ben oui, sachant tout (ou presque) ce qu'il m'avait fait, elle aurait pu s'abstenir (d'où la parenthèse dans "ma (meilleure) amie") mais bon c'est pas une raison: c'est un gros CONNARD.

- donc quand même un peu passablement préoccupée et énervée (envie de crier "gros connard" au bureau et obligée de me réfréner, bref) je passe dans le bureau de ma responsable pour l'entretien... assez éprouvant quand même étant donné ma démotivation totale en ce moment, la façon dont je fais trainer les dossiers... Et là, à part les trucs dont on avait parlé avant et la bonne nouvelle (quand même) qu'elle et la chef de service ont compris que je voulais plus d'autonomie et des formations, une bombe m'explose dessus: des reproches sur un dossier que je gère directement avec une des big chef de la boîte. Un truc qui n'a rien à voir avec notre service mais que personne d'autre ne veut traiter... Là on me reproche donc de pas respecter les délais de remise et de mal le faire. 2 choses: j'ai dépassé une seule fois les délais (ok, c'était la dernière fois, donc celle dont on se rappelle fatalement: mais j'étais en vacances et bien sur personne ne reprend le dossier pourri pendant ce temps), j'ai reçu les félicitations du big big boss pour ce boulot (par l'intermédiaire de celle qui me critique...) et fait plus de choses dessus que la personne avant moi  (on sous-traitait une partie du dossier à une boîte pour plus de 2600 € (soit 1 fois 1/2 mon salaire mensuel bordel!) par an et j'ai repris cette partie à ma charge, à mon initiative en +: oui, je sais sur le coup j'ai été super cruche, Laura Ingalls, poire ou tout ce qu'on veut). Donc je fais faire des économies à la boîte (qui racle littéralement les fonds de tiroir pour grapiller du fric) et ça me retombe sur la gueule! et en +, très élégament, c'est fait par derrière et j'apprends ça le jour de mon évaluation... CONNASSE.
J'hésite aujourd'hui à mentionner le fait que je fais faire des économies à la boite dans le rapport de notation qui va me suivre dans ma carrière (avec un objectif sur un truc de merde partiellement atteint ça la fout mal quand même), le problème c'est que je suis pas exempte de reproches sur mon travail par ailleurs (il faut avouer) et que pour l'instant je suis un peu bloquée dans la boîte... et même à mon poste... Oui, parce que pendant l'entretien j'avais prévu de parler d'un poste qui vient de paraitre en interne: sauf qu'il nécessite des contacts fréquents avec la c... de big chef et ça, voyant ce qu'elle me fait avec un malheureux dossier... Donc je suis ressortie de l'entretien passablement dégoutée à double titre (pour le rapport et pour l'envol des espoirs de perspectives de changement dans la boite)

- en rentrant chez moi, j'ai zappé la case boîte aux lettres de peur d'y trouver le courrier de refus suite à l'entretien que j'ai passé le mois dernier . J'ai peut être bien fait parce que ce soir, suite du feuilleton "le boulot c'est de la merde": dans ma boîte aux lettres, se trouvait le fameux courrier, accompagné pour faire bonne figure de deux autres lettres de refus...

- ce soir, j'apprends que ma petite soeur s'est vu refuser l'entrée d'une école, je suis triste pour elle et demain elle commence ses exams (décidément recevoir des mauvaises nouvelles la veille d'exams c'est tendance..)

-bon tout ça explique pourquoi je me suis mise à gueuler au téléphone quand j'étais avec ma mère ce soir: tout l'immeuble a du m'entendre (et les apparts sont bien insonorisés...): je suis hyper hypra énervée, je parlerais du sujet de mon énervement plus tard (pas demain, j'ai prévu de me taper une énorme cuite avec ma (meilleure) amie...), alors peut être après demain si on ne remet pas ça (en même temps, vu que je fait un enterrement de vie de jeune fille ce week end, ça m'entrainera...)

-Ah j'oubliais, la Turquie a perdu: elle s'est prise une belle leçon de réalisme...Le football après tout c'est toujours pareil (ou presque), il y a 22 joueurs sur le terrain et ce sont toujours les Allemands qui gagnent à la fin (faites que la Russie gagne demain et gagne l'euro je voudrais pas que ce soit les Allemands, j'aime pas leur jeu...)
Par sunrise - Publié dans : soleil noir
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Lundi 23 juin 2008

  J'adore ce film... ce soir, je n'ai pas pu le voir en entier du fait d'un coup de fil mais je n'ai quand même pas raté cette scène:
j'adore ce sens de la répartie... de toute façon, il y a des tonnes de répliques cultes dans ce film




Priscilla folle du désert
Par sunrise - Publié dans : rayon ciné
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